Il y a des lectures qui mettent des mots sur ce que l’on fait instinctivement.
La rencontre avec Sophie Toporkoff, publiée dans Le Journal du Luxe, en fait partie. Elle y évoque la couleur comme un langage et la matière comme un point de départ essentiel de toute création.
Cette réflexion fait écho à mon dernier sac, Ligne 6.

La matière avant tout
Avant le dessin, avant la forme définitive, il y a toujours la matière. Une matière connue, maîtrisée, choisie pour sa tenue.
Pour Ligne 6, les matériaux ont été sélectionnés pour leur qualité réelle, perceptible immédiatement : leur densité, leur résistance, leur stabilité dans le temps. Rien de décoratif. Rien d’artificiel.
Le design part de là.


Un travail précis sur les lignes et les proportions
Ligne 6 s’est construite progressivement, avec un travail précis sur les proportions et les équilibres.
Chaque ligne a été pensée pour être juste et lisible, sans surcharge.

La couleur, par touches maîtrisées
La couleur n’est pas utilisée comme un effet visuel dominant.
Elle s’exprime principalement à travers les surpiqûres, qui viennent souligner les lignes du sac et appuyer le choix chromatique sans le rendre envahissant.
Ces surpiqûres renforcent la lecture du design et apportent un rythme discret, en accord avec la matière et la fonction du sac.

Un sac pensé pour le quotidien
Ligne 6 est un sac pensé pour un quotidien mobile et actif.
Les matériaux ont été choisis pour leur tenue dans le temps, leur résistance à l’usage et leur capacité à conserver une ligne nette.
Un objet honnête, conçu avec exigence, où le design, la matière et la fonction avancent ensemble.
